L’armée française a tué un jihadiste malien responsable de la mort de journalistes

Les troupes françaises dans la région du Sahel ont tué « quatre terroristes » lors de l’opération dans le nord du Mali le 5 juin, a déclaré Parly. Parmi eux se trouvait Bayes Ag Bakabo, le principal suspect dans la mort de deux reporters de Radio France Internationale (RFI), Ghislaine Dupont et Claude Verlon. « S’en débarrasser, c’est la fin d’une longue attente », a déclaré le ministre français de la Défense.

Les deux journalistes ont été capturés à Kidal, dans le nord du Mali, fin 2013 après avoir interviewé l’un des dirigeants séparatistes touaregs, écrit l’AFP. Quelques heures plus tard, ils ont retrouvé leurs corps transpercés par balles. Le groupe al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI) a revendiqué la responsabilité, affirmant que les meurtres étaient des représailles à la décision de la France d’intervenir contre les groupes djihadistes au Mali. Une enquête française sur un homicide a conclu que Bakabo, également connu comme un trafiquant de drogue, conduisait une camionnette dans laquelle des journalistes avaient été enlevés.

Jeudi, le président français Emmanuel Macron a annoncé une réorganisation majeure de la présence militaire française au Sahel et a rappelé la possibilité d’une forte réduction des effectifs dans la zone. Il y a actuellement 5 100 soldats français.

Séverin Garnier

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